Du Big Data aux modèles prédictifs : où en sont les entreprises françaises ?

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A l’heure où les entreprises s’engagent massivement dans un processus de transformation numérique, l’analyse des données apparaît comme un facteur clé de réussite en la matière.

Mais pour faire du traitement des données une véritable source de compétitivité, le recours au Big Data et aux modèles prédictifs basés sur l’intelligence artificielle (IA), apparaissent comme des prérequis pour optimiser les processus internes des organisations et générer de nouveaux revenus basés sur le développement de nouvelles offres.

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Un mot sur IDC

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Thierry Hamelin
Directeur de la Recherche et du Conseil

IDC est un acteur majeur de la Recherche, du Conseil et de l’Évènementiel sur les marchés des Technologies de l’Information, des Télécommunications et des Technologies Grand Public.

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Opinion IDC

Les deux prochaines années seront donc charnières pour les entreprises qui souhaitent renforcer leurs avantages concurrentiels. S’agissant plus particulièrement des modèles prédictifs, qui apparaissent déjà comme une priorité pour 26% des directions métiers, la maîtrise des coûts et des délais, ainsi que la capacité à faire travailler étroitement les métiers avec les spécialistes de la donnée seront des éléments importants que les entreprises devront prendre en compte dans le choix de leurs plates-formes de développement et leur organisation. C’est ce que montrent les résultats d’une enquête IDC France présentés dans ce document.

 

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Un extrait ?

En premier lieu, 41% des directions métiers déplorent un manque de stratégie claire de la part de leur entreprise en matière d’analyse des données. Cela souligne la nécessité d’une implication croissante du top management pour donner une orientation et éviter une approche en silo, conduisant à des initiatives déconnectées d’un département à l’autre. Ensuite, les directions métiers attendent de leur entreprise des améliorations relatives à l’organisation autour du traitement des données. Les trois domaines concernés sont une meilleure prise en compte de leurs attentes, 

la capacité à repenser l’organisation pour en améliorer l’efficacité et la nécessité de disposer des compétences de spécialistes de la donnée. Preuve en est, dans 63% des organisations de 500 à 999 employés, on ne trouve ni Directeur de la donnée, ni responsable Business Intelligence, ni data scientist, ni data analyst, ni data miner. Cette part tombe à 37% dans les entreprises de 1 000 employés ou plus.

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Nec sane haec sola pernicies orientem diversis cladibus adfligebat. Namque et Isauri, quibus est usitatum saepe pacari saepeque inopinis